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FORUM
INTERNATIONAL
17 et 18 janvier 2008 |
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SYNTHÈSE |
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Synthèse du second forum international « Les stations
de montagne s’engagent pour la planète »
qui s’est tenu à Avoriaz les 17 et 18 janvier 2008 |
En janvier 2007, la station d'Avoriaz accueillait le premier forum international sur
le thème : «Les stations de montagne s'engagent pour la planète». L'objectif était
de réunir sur une journée des spécialistes internationaux reconnus de
l'environnement en montagne pour nourrir une réflexion mobilisatrice sur l’avenir
écologique des stations de montagne..
Destinée à tous les acteurs de la montagne (professionnels de l’exploitation des
stations, entreprises touristiques, collectivités, etc.), cette première édition
consistait à dresser un panorama des enjeux du développement durable pour les
stations de montagne, puis à faire un bilan des initiatives actuelles et un partage
des visions ou bonnes pratiques des acteurs internationaux les plus engagés sur
ces sujets, parmi lesquels : l'OCDE, les représentants de stations américaines,
canadiennes, autrichiennes et françaises.
Fort du succès de cette première édition, Avoriaz et Pierre & Vacances ont
souhaité, sous le haut patronage de l'Organisation Mondiale du Tourisme, réitérer
ces rencontres en l'enrichissant : après avoir posé les premières bases de
réflexion, il s'agissait les 17 et 18 janvier derniers de lancer une triple dynamique
de fertilisation croisée des expériences, d'apprentissage à partir des meilleures
pratiques et de diffusion des solutions concrètes à mettre en place sur chacun
des enjeux écologiques de demain.
Il faut dire que le sujet, qui était vierge l’an dernier, a considérablement progressé
dans l’hexagone en une année. D’autres manifestations sur ce thème ont
d’ailleurs eu lieu, avec une caisse de résonances liée au Grenelle de
l’Environnement : la seconde édition du guide vert des stations de montagne est
parue, ainsi que la charte environnementale de Ski France, suivie par
l’engagement de quelques stations-pilotes, dont Morzine-Avoriaz, dans la
réalisation de leur Bilan Carbone. De fait, donc, les réflexions sont désormais plus
matures, avec des enseignements à la fois plus riches et plus complexes.
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1/ LA NECESSITE DE STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT DURABLE POUR LES STATIONS DE MONTAGNE EST DESORMAIS ETABLIE |
Les interventions faites au cours de ce second Forum et l’exposition des cas
concrets montrent la maturation des réflexions - après le rapport de l’économiste
Nicholas Stern (qui a montré qu’il serait plus cher, au plan mondial, de faire face aux
conséquences du changement climatique que de prendre les mesures qui
s’imposent pour en prévenir les effets et tenter d’inverser la tendance), après le
succès du film « Une vérité qui dérange » et le prix Nobel décerné conjointement à Al
Gore et au GIEC, après le Grenelle de l’Environnement en France, après le succès
du rapport de l’OCDE l’an dernier sur les conséquences du changement climatique
sur les stations des Alpes* ou encore après les positions prises par l’Organisation
Mondiale du Tourisme (OMT) dans l’année lors des réunions de Madrid, Davos ou
Bali.
Presque plus personne ne semble douter de l’existence du changement climatique,
ni surtout de son impact potentiel, à long terme, sur l’activité des stations de
montagne, notamment en basse et moyenne montagne. Bruno Abegg, chercheur à
l’Institut de géographie à l’Université de Zurich et co-auteur de l’étude de l’OCDE, a
ainsi rappelé que si les températures augmentent de 2° au cours du siècle prochain,
40% des stations alpines ne bénéficieront plus d’un enneigement naturel suffisant
pour poursuivre leur activité (70% en cas d’augmentation de 4° des températures).
Partout, l’enneigement diminue dans le temps et dans l’espace : à titre d’exemple, a
rappelé Francesco Frangialli, (Secrétaire général de l’OMT… et maire adjoint de
Morzine-Avoriaz), l’enneigement cumulé à Avoriaz, qui reste une station relativement
protégée du changement climatique du fait de sa haute altitude, était de 13-14
mètres dans les années 70, de 8 mètres sur les dix dernières années et de 6 mètres
seulement durant la saison 2006-2007, particulièrement critique à cet égard. Comme
le dit Matt Hamilton, Responsable environnement d’Aspen Snowmass, "l'impact du
changement climatique tel que nous en faisons l’expérience aujourd'hui sur
l'ensemble des stations de montagne est avant-coureur d'impacts plus importants
auxquels devront faire face les stations de basse altitude. Le futur de notre industrie
est menacé par le changement climatique et nous serions naïfs de vouloir réduire
notre impact sur le climat uniquement pour nous en protéger".
Le débat ne semble plus porter, de ce fait, sur « Les stations doivent-elles initier une
démarche de protection de l’environnement et plus largement, de développement
durable ? » mais davantage sur « quand le faire ? » et, surtout, « comment le
faire ? ». Tout cela, dans un contexte où les stations ont un temps de réaction assez long,
rappelle Christian Mantei, directeur d’ODIT France (Observation, Développement et
Ingénierie Touristiques) qui mène notamment un programme de réflexion et de
recherche "Pour une approche prospective du tourisme de montagne", de l’ordre
d’une vingtaine d’années, ce qui correspond au délai nécessaire pour renouveler les
installations (remontées mécaniques, hébergements, neige de culture) et la clientèle
(arrivée d’une nouvelle génération de skieurs) – un délai long en comparaison des
préoccupations habituelles des acteurs de la montagne (business plans, mandats
électoraux...) mais raisonnablement court comparé à celui des grands
chamboulements climatiques annoncés, et qui laisse un petit délai pour agir.
(*Climate change in the
European Alps – adapting winter tourism and natural hazards management)
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2/ LES STATIONS DE MONTAGNE SONT A LA FOIS VICTIMES ET ACTRICES DU CHANGEMENT
CLIMATIQUE… ET DES PROBLEMES DE DEVELOPPEMENT DURABLE |
Car c’est un fait que les stations de sports d’hiver souffrent des phénomènes
climatiques et que différentes stratégies peuvent être développées pour y faire face :
la première consiste à préserver l’enneigement et l’activité par des moyens artificiels,
qui vont du recours accru à la neige de culture (dont Laurent Reynaud, directeur du
Syndicat National des Téléfériques Français, a rappelé qu’elle représente aujourd’hui
4% de neige sur 20% des pistes de l’hexagone) à la protection des glaciers par
bâche pour limiter leur fonte comme cela a été fait à Téléverbier. Certains
opérateurs, comme la Compagnie des Alpes, ont ainsi choisi de concentrer leurs
efforts sur les « parades » permettant de préserver l’enneigement (travail du terrain,
de la neige, etc.) et restent peu convaincus de la possibilité de faire venir les
touristes en été dans les stations, ce qui explique leur diversification à contre-saison
dans les parcs de loisirs.
A l’autre extrême du spectre, la seconde stratégie va jusqu’à la remise en cause du
tout-neige ou l’évolution du business model : la petite station d’Abondance a ainsi
fermé sa station en 2007, cependant que Corrençon-en-Vercors a travaillé un
nouveau positionnement plus familial, où les activités neige, réservées aux enfants,
font partie du programme multi-activités qui est mis en avant. Plusieurs intervenants
ont souligné le fait que, pour ces stations de basse ou moyenne montagne, le
développement de la neige de culture se heurtait de toute façon à des contraintes
économiques : contrairement aux idées reçues les installations de neige de
production ne se développent plus dans les secteurs qui connaissent des déficits
d’enneigement… mais dans les stations qui peuvent les financer. Guy Vaxelaire,
maire de la Bresse et Président de la commission qui a produit la charte
environnementale des stations regroupées dans Ski France, souligne également que
cette diversification des activités est de toute façon appelée, dans toutes les stations,
par d’autres facteurs que le changement climatique, et notamment par le
vieillissement de la population qui passe moitié moins de temps sur les pistes qu’il y
a 20 ans : si l’activité « ski » est bien le facteur déclencheur de la venue des clients,
elle n’est plus le seul critère de choix des stations.
Mais c’est un fait également que les stations, comme les activités touristiques en
général, contribuent aussi au changement climatique (transports, bâtiments,
équipements), et qu’elles doivent aussi veiller à ce que les actions mises en place
pour limiter l’impact de ce phénomène sur leurs activités n’augmentent pas encore
davantage cette contribution directe ou indirecte : plusieurs intervenants ont ainsi
souligné le fait que la multiplication des courts-séjours, par exemple, entraîne une
augmentation des transports, cependant que l’installation d’équipements « all
weather » (piscines, spas, etc.) peut également s’avérer très consommatrice
d’énergie si l’on n’y prend pas gare.
De ce point de vue, la présentation de stratégies climat ambitieuses est
potentiellement inspirantes pour les stations françaises, qui s’engagent en ce
moment dans une démarche de Bilan Carbone, c’est notamment le cas de :
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- Whistler Blackcomb qui s’approvisionne à 90% en électricité hydraulique, a
partiellement converti sa flotte de véhicules techniques en véhicules hybrides
et sensibilise les touristes à la disparition de ses glaciers, |
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- Davos engagée à réduire ses émissions de 15% d’ici 2014, notamment via
l’utilisation du bois comme matériau de construction et le recours aux énergies
renouvelables, |
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- Aspen qui veut réduire son empreinte carbone de 10% en 2012 et 25% en
2020, mène des projets ambitieux de construction écologiques,
s’approvisionne en énergie éolienne, installe des panneaux solaires sur site,
fait tourner ses véhicules techniques au biodiesel, mène des actions de
lobbying dans le même sens et axe même sa communication commerciale sur
le sujet, |
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- Vail Resort, voisine d’Aspen, qui a également installé des panneaux
photovoltaiques et mené des actions engagées de sensibilisation des
vacanciers au bon usage de l’énergie et au choix des énergies renouvelables. |
Du côté des autres enjeux environnementaux, outre les Bilan Carbone annoncés, les
stations françaises ont entamé leur chemin de progrès : la certification
environnementale ISO 14 001 se diffuse (ex. SERMA à Avoriaz, agences
immobilières à Saint-Martin-de-Belleville, opérateurs comme York Neige – 20% des
stations seraient concernées au total, selon Mountain Riders), le tri sélectif des
déchets se met en place (depuis 2001 à Saint-Martin-de-Belleville), la charte de
l’ANMSM est signée par 33 stations (soit environ un tiers des membres de Ski
France), et la coopération entre les acteurs se développe sur le sujet (voir à ce sujet
la mise en place de comités de suivi de la charte Ski France, avec participation des
associations de défense de l’environnement et des pouvoirs publics, aux deux
niveaux local et national.
Et le problème n’est pas seulement environnemental, comme l’a souligné F.
Frangialli : dans les stations les plus courues, la pression foncière a des impacts
sociaux, puisque les habitants de la station, qui y travaillent aussi souvent, ne
peuvent plus y vivre et vont habiter plus loin dans la vallée… ce qui engendre à
nouveau des déplacements polluants quotidiens. Et sur le front économique, des
estimations réalisées dans la région de Berne et rapportées par B. Abegg ont montré
qu’à horizon 2030, la diminution d’activité hivernale liée au réchauffement de la
planète (–150 M. de Francs Suisse par saison) ne serait compensée qu’à peine à
moitié par une extension de la fréquentation estivale (+80 M. de Francs Suisse par
saison).
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3/ DEUX PRIORITES : LA MOBILITE ET LA CONSTRUCTION DURABLES |
Il reste que, selon les premiers Bilans Carbone réalisés, les principales sources
d’impact environnemental et d’émissions de CO2 d’un séjour aux sports d’hiver sont
le transport (61% des émissions de CO2 selon l’ODIT France – la voiture étant
privilégiée dans 80% des cas) et l’hébergement (26% des émissions). Autant dire
que les enjeux et les principaux défis pour l’avenir se situent d’une part dans la mise
en place de solutions de transports collectifs et écologiques, ainsi que d’autre part
dans la performance énergétique des bâtiments, notamment pour la réhabilitation
des constructions touristiques du début des stations, fortement consommatrices
d’énergies et fortement émettrices de CO².
Et sur ces deux sujets, les stations ont encore fort à faire : sur la construction par
exemple (les bâtiments représentent, dans le monde, 40% des consommations
d’énergie et de ressources naturelles, 40% des émissions de CO2 et 40% des
déchets) malgré les avancées du Grenelle, la France aurait, selon Arnaud Dutheil,
directeur du CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement) de
Haute-Savoie, 20 à 30 ans de retard sur nos voisins suisses ou allemands, dont les
standards en vigueur ont déjà été appliqués plusieurs fois en milieu montagnard et
sont bien plus exigeants que les nôtres : les bâtiments présentés lors du Forum, qu’il
s’agisse de l’hôtel Riders Palace à Laax (respectant le label suisse Minergie à 42
kwh/m2/an à 1100m d’altitude), des bâtiments construits dans la région autrichienne
pionnière du Vorarlberg respectant le standard allemand Passivhaus à 15
kwh/m2/an, des bâtiments ultra-performants et partiellement solaires construits à
Aspen ou encore du refuge-hôtel passif Schiestlhaus, construit à 2156 m d’altitude
dans les Alpes autrichiennes, en montre l’exemple. Rappelons qu’en France, la
dernière Réglementation thermique 2005 mène à une performance d’environ 130
kwh/m2/an : si les modalités de calcul varient selon les standards, la France n’en a
pas moins encore beaucoup de marge de progrès. Pour Selon Mountain Riders, 9%
des stations hexagonales seulement ont aujourd’hui recours aux énergies
renouvelables (ex. logements sociaux avec eau chaude solaire à Val Thorens) et
5% ont un bâtiment HQE (Haute Qualité Environnementale). Autant dire que le défi est grand pour les projets à venir, même si dans certains cas les bases ont été
posées historiquement, comme l’a rappelé Jacques Labro pour Avoriaz, avec
l’isolation par l’extérieur, les porte-neige isolants sur les toits, etc.
Pour ce qui est de la mobilité, l’un des problèmes majeurs est que les stations
restent peu accessibles par les transports en commun, tandis que l’intermodalité et
l’information du public sur la combinaison des différents moyens de transport (train,
bus, etc.) pour se rendre d’un point à un autre restent extrêmement rudimentaires en
France, par contraste avec ce que l’on trouve en Suisse ou en Allemagne, comme
démontré par Pierre Moreau, conseiller technique de la CIPRA sur ce sujet, lors de
son intervention. Du coup, la voiture individuelle reste le principal moyen de transport
utilisé pour se rendre aux sports d’hiver (80% des cas) et elle présente en outre
l’inconvénient de concentrer la pollution dans les vallées où les touristes passent
mais ne restent pas, de sorte que ces zones ont les impacts négatifs des flux
touristiques sans en avoir d’impact positif, comme l’a montré l’étude menée pour
WWF Italie sur les flux touristiques dans les Alpes. C’est dire les attentes qui pèsent
sur les résultats de certains programmes comme Mobilalp, un projet européen qui
regroupe 16 partenaires, issus des Alpes autrichiennes, italiennes et françaises, et
vise à développer des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle
dans l’environnement sensible de l’arc alpin (expérimentation d’offres de transport
innovantes et durables, amélioration des services d’information pour les usagers
avec mise en place de centrales de mobilité, etc.).
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4/ LE CHALLENGE PRINCIPAL : MOBILISER TOUS LES ACTEURS |
Si des initiatives isolées commencent à voir le jour, l’enjeu pour les stations
françaises est désormais d’initier des démarches qui relèvent de stratégies globales
et impliquent l’ensemble des acteurs publics et privés. Car beaucoup d’actions à
mener pour répondre aux nouveaux enjeux environnementaux doivent être menées
en concertation avec l’ensemble des acteurs de la station, ce qui n’est pas le cas
dans les stations américaines comme Aspen ou Vail Resort puisqu’un seul et même
acteur y possède et opère le domaine skiable, les hébergements, les restaurants,
etc. A l’opposé, en France, sur la gestion des déchets par exemple, il est nécessaire
non seulement que les opérateurs touristiques et les exploitants (magasins,
restaurants, etc.) mettent en place les installations adéquates et dans certains cas
des actions de sensibilisation auprès des clients mais il faut également que le tri soit
proposé sur la station. Un exemple intéressant est mené à St Martin de Belleville où,
depuis décembre 2005, l’association environnementale locale « Demain Vivre aux
Belleville » réunit 35 acteurs de la montagne pour échanger sur les outils et
méthodes de sensibilisation à l’environnement en station de ski.
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5/ VERS UN DEVELOPPEMENT DURABLE INTEGRE AU MARKETING ET FACTEUR
D’ATTRACTIVITE POUR LES STATIONS ? |
Une façon de mobiliser l’ensemble des acteurs pourrait être, demain, de faire de la
protection de l’environnement un levier de communication, d’attractivité et de
positionnement (donc de création de valeur) pour les stations (par opposition à une
option qui consisterait à faire de l’environnement un sujet quasi-industriel, réservé
aux coulisses de la stations – carburants des machines, technique de construction,
système de management, etc. – mais jamais visible ni lisible pour les touristes). C.
Mantéi a rappelé que 72 % des Français se disent aujourd’hui intéressés par le
tourisme responsable, tandis que 50% se disent prêts à acheter un voyage
responsable, soit à vocation environnementale, soit à vocation sociale (selon un
sondage TNS Sofres pour voyages-sncf.com). L’exemple d’Aspen, où ces sujets
sont omni-présents dans la communication vis-à-vis des clients (campagnes
publicitaires commerciales, plaquettes, actions de sensibilisation sur place, prises de
position visibles dans les médias, etc.) et où 40% des touristes citent l’engagement
de la station comme l’une des raisons de leur choix de cette destination, est à cet
égard riche d’enseignements. Même chose du côté de la station suisse Arosa, qui complète les efforts déployés
dans la gestion de la station par une offre de séjour « neutre en carbone » proposée
aux touristes avec l’office du tourisme (ce programme est financé par la « taxe de
tourisme » qui est incluse dans le prix d’une réservation).
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